L'aiglon : André Castelot

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Napoléon deux

Publié chez Librairie Académique Perrin, 1995, 497 pages
ISBN 9782262011505

La biographie qu'André Castelot a consacrée au fils de Napoléon Ier et de Marie-Louise demeure, malgré le temps qui s'est écoulé depuis sa parution, l'ouvrage de référence. En révélant de nombreux et souvent bouleversants documents inédits, il a renouvelé la connaissance et la perception que l'on avait de François-Charles Joseph Napoléon Bonaparte. Né aux Tuileries en 1811, titré aussitôt " roi de Rome ", il est mort à Schonbrunn en 1832. " Ma naissance et ma mort, voilà toute mon histoire ", s'était écrié le jeune prince désespéré quelques mois avant le terme de son existence mélancolique. Mais avec le nom qu'il portait, il était dépositaire de trop de gloire et de trop d'espérances pour que l'histoire de sa vie, aussi courte fût-elle, se résumât dans sa naissance et dans sa mort. Le 22 juin 1815, Napoléon Ier avait abidqué en sa faveur et les chambres des Cent-Jours l'avaient reconnu sous le nom de Napoléon II. Emmené en Autriche par sa mère à l'âge de trois ans, créé duc de Reichstadt par son grand-père l'empereur François, il fut éduqué sous la surveillance de Metternich de manière à ce qu'on en fit un pur Autrichien et qu'on occultât le plus possible le souvenir de son père. Mais l'Aiglon appartenait à la légende napoléonienne. Intelligent, sensible, attachant, sa popularité devint grande en Europe, les bonapartistes français espéraient en lui et il apprit peu à peu, malgré Metternich, la gloire de son père. Et sans doute Napoléon II commençait-il à percer sous le duc de Reichstadt quand la tuberculose l'enleva à vingt et un ans.